Une réflexion qui passe, pour qui, comment, pourquoi, j'en sais rien.
Tout se que je veux dire c'est que d'un côté il y a les rêveurs, comme mon petit JB par exemple, et d'un autre les rêvés comme moi, car d'après vous, comment y aurait-il des vainqueurs sans vaincus?
Ainsi les rêvés offrent aux rêveurs, par l'absence de tout sentiment sur leur visage et de toute communication, l'opportunité de s'ouvrir aux autres et de les toucher au plus profond de leurs pensées, jusqu'à les libérer de toutes leur souffrances intérieures (la soirée à Patrice au bord de la mer = mémorable moment!).
Mais seuls les rêvés comme moi-même y échappent et personne ne sait alors, pas même eux, se qui se trâme dans leur esprit, tels des anges déchus...